Laurent Wolf

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GenreHouse, dance, electronic, club, tribal house

Le mix, le son, les clubs… Laurent Wolf baigne dans l’univers de la nuit et de la musique électronique depuis l’âge de 12 ans. C’est en 1992, alors qu’il effectue ses premiers sets, que Laurent est repéré par le Queen et se voit proposer une soirée hebdomadaire disco dans ce club mythique des Champs Elysées. Soirées électro, mousse, Muscle Factory : Laurent animera les nuits du Queen pendant près de 10 ans, mixant jusqu’à trois nuits par semaine. Le Queen fut un véritable tremplin pour sa carrière de DJ.

Grâce à ses remixes d’une redoutable efficacité, Laurent Wolf s’impose comme un DJ inventif, dynamique et à l’écoute de son public. Après quelques années à produire remixes sur remixes pour les maisons de disques, Laurent décide de monter son propre studio d’enregistrement. En 1995, il sort « House Train », qui devient numéro 1 des clubs. Ce tube lui permettra de confirmer son incontestable talent pour la production house, qu’il teinte souvent d’électro plus avant-gardiste.

Mais la consécration viendra avec « Saxo », énorme tube qui triomphera sur les pistes de danse du monde entier et qui apparaîtra avec « Calinda » sur le premier double CD représentatif de la griffe Laurent Wolf : une musique cadencée, aux drums travaillés et aux percussions nerveuses. Son label manager, se souvient du soir où Laurent a joué « Saxo » pour la première fois :

"Le public a pété les plombs. On s’est regardé avec Laurent dans la cabine. On savait que c’était le début de quelque chose d’énorme. Encore maintenant, je teste mes instrumentaux en club, même des titres pas terminés, pour voir si ça plaît. Quand ça marche comme avec « Saxo » ou « Calinda », là, tu sais que c’est bon", ajoute Laurent.

Même les FMs, pourtant réfractaires à la musique électro, se mettent à programmer programment Laurent Wolf, qui devient alors une la valeur montante de la scène française : 250 000 maxi vinyles vendus dans 50 pays, et on retrouve « Saxo » et « Calinda » sur des centaines de compilations à travers le monde. En parallèle, Laurent consolide ses structures discographiques : après la création du label Darkness en 2001, suivent Afrodynamic et Ritmodynamic. Pour chaque album, Laurent réinvestit dans de nouvelles machines, dans le but de changer sa manière de travailler et de créer des nouveaux sons. Ses disques sont désormais composés de A à Z : rythmiques, basses et voix.

En 2004, il sort son premier album « Sunshine Paradise », suivi un an après par « Positive Energy », puis par « Hollyworld », ainsi que par la première compil du label Afrodynamic. Laurent Wolf serait-il donc un DJ star ? Pas vraiment.

"La starification, je m’en fiche complètement. C’est la reconnaissance du travail en studio qui m’intéresse. Quand quelqu’un vient me dire qu’il adore ma façon de travailler, ça me fait plus plaisir qu’un mec qui demande un autographe pour sa petite sœur."

Pourtant, la cote de Laurent continue de grimper, grâce notamment à en dépit (ou peut-être à cause ?) de sa réticence à jouer les vedettes. Travailleur acharné, il installe son studio chez lui afin d’être toujours prêt à enregistrer, tout en continuant à sillonner le monde de la nuit : escale à Taiwan dans une boîte de 2000 personnes en forme de soucoupe volante, en Russie au « Zima », au Chili pour le jour de l’an face à 15 000 clubbers, en Colombie sur une plage peuplée de 25 000 personnes, à Mexico au club mythique du Living room, au Pacha de Barcelone …

"Ça m’est arrivé de prendre l’avion vingt heures aller et vingt heures retour pour jouer un set de deux heures", se souvient Laurent.

"Après son dernier album sorti en juin 2006, c’est le moment d’avancer, toujours plus loin, toujours plus haut."

"J’ai démarré l’album en septembre 2005. On avait tellement tourné avec « Calinda », il était temps de passer à la suite. J’ai tout enregistré dans mon studio."

Le résultat ? « Hollyworld », un album ambitieux, riche et d’un rare éclectisme, intégrant aussi bien des morceaux hors format (le surprenant « Quiet Time ») que des hits uptempos (« Come On », « Fire », « High Up ») et des curiosités, comme cet « Arigato » original aux accents japonais qui annonce un futur radieux et forcément international.


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